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UMS 3468 « Bases de données Biodiversité, Ecologie, Environnements Sociétés (BBEES) »


 


UMS 3468 « Bases de données Biodiversité, Ecologie, Environnements Sociétés (BBEES)"

http://bbees.mnhn.fr/

La création de l’UMS 3468 « Bases de données Biodiversité, Ecologie, Environnements Sociétés (BBEES) » (MNHN-CNRS) a pour objectif de structurer et d’optimiser le travail autour des bases de données de recherche sur la Biodiversité naturelle et culturelle, actuelle et passé.

Il est aujourd’hui nécessaire de s’investir dans l’émergence de nouvelles bases thématiques inter-, multi- et transdisciplinaires, de participer au développement de celles pré-existantes. Il s’agit :
• de faire interagir l’ensemble de ces bases, diverses et hétérogènes, dans leur forme et dans leur fond ;
• de prévoir leur sauvegarde à très long terme, en envisageant l’évolution des supports ;
• La mise en place d’ontologies et de thésaurus concertés est également impérative.

L’UMS BBEES constitue un soutien technique et scientifique, auprès des unités et des chercheurs du MNHN et CNRS (notamment à l’INEE), souhaitant structurer, pérenniser ou mutualiser leur travail. Ses interventions se traduisent par des conseils ou une intervention au sein de l’unité, de quelques jours ou quelques mois pour relancer, restructurer une base de données.

Elle bénéficie de l’environnement en place au Muséum (Service du Patrimoine Naturel, Inventaire national du Patrimoine naturel, collections patrimoniales, Pôle recherche de la DSI, etc.). Cette structure n’a pas vocation à administrer les bases de données, qui restent sous la responsabilité des équipes qui les produisent, ni à leur fournir un hébergement, qui peut être la DSI du Muséum ou toute autre structure appropriée. Toutefois, dans certains cas exceptionnels, elle pourra apporter des conseils sur ces points.

Afin de faciliter l’insertion des bases de données dans des dispositifs nationaux et internationaux, l’UMS BBEES proposera un certain nombre de recommandations sur :
• la constitution des corpus et le traitement des données ;
• le choix des outils ;
• la structuration des données ;
• les métadonnées ;
• etc.

Ces recommandations étant en lien avec les standards et les normes en vigueur, comme par exemple la Directive européenne Inspire (2007/2/CE du 14 mars 2007) pour les informations géographiques, ou le choix d’un référentiel taxonomique commun aux bases de données existants sur la biodiversité (INPN, GBIF, bases de collections).

La question de l’identification et de l’accessibilité des bases de données est également au cœur des préoccupations le l’UMS BBEES, en particulier pour ce qui concerne les bases inactives (les bases de données développées dans le cadre de programmes nationaux et stockées sur des ordinateurs personnels par exemple) et les bases en veille (bases de données accessibles, mais qui ne sont plus alimentées, ni exploitées). Des enquêtes ont été et seront régulièrement menées auprès des directeurs d’unités de recherche, dans le but d’identifier l’ensemble des bases de données produites par les unités (inactives, en veille, en développement et actives), mais aussi pour anticiper et accompagner les demandes de développement de bases dans le cadre de programmes de recherche nationaux et internationaux.

L’UMS s’attache en outre à favoriser la diffusion des bases de données par leur administrateur, au travers d’un portail dédié, accessible à tous :
http://www.bdd-inee.cnrs.fr/

L’UMS porte une attention particulière à l’application des règlementations concernant la propriété intellectuelle dans le domaine particulier des bases de données. Ainsi, elle ne facilitera pas la diffusion de bases de données ne respectant pas la législation.

L’UMS assure également un rôle d’animation du réseau métier « bases de données », dont le développement en collaboration avec la Mission Ressources et Compétences Technologiques (MRCT) du CNRS est en cours (Contact : MARTIN Chloé).

L’équipe

L’unité dispose actuellement d’un assistant ingénieur CNRS à temps partiel (40%) et d’un agent contractuel CNRS, niveau ingénieur de recherche. Elle a été renforcée en mai 2012 avec l’arrivée de deux ingénieurs d’étude CNRS. Il n’est d’ailleurs pas exclu que des compétences dans les équipes de recherches puissent rejoindre l’UMS pour participer à des travaux selon une quotité à définir, sur la base du volontariat et en accord avec les directeurs d’unités concernés.

Partenariat

Les partenaires de ce projet sont le Muséum national d’Histoire naturelle et le CNRS (INEE), principalement au travers des sections 20 « Surface continentale et interfaces », 29 « Biodiversité, évolution et adaptations biologiques : des macromolécules aux communautés » et 31 « Hommes et milieux : évolution, interactions ». D’autres partenariats avec des établissements publics pourront être envisagés par la suite.